L'oeuvre de Laurence Dermenonville est aujourd'hui admirée et respectée dans le monde entier, et notamment dans la république démocratique populaire et socialiste turque du dixième arrondissement de Paris.
Dans les années 90, Laurence Dermenonville se trouvait au sommet de sa créativité et de son succès, mais beaucoup de gens, s'ils voyaient en elle la science, l'habileté, ignoraient la profonde émotivité qui faisait son génie.
Malgrè ses rhumes, ses coryzas patatoïdes et son manque évident d'endurance face à l'alcool, Laurence Dermenonville a essayé de construire une vie dont chaque moment serait un moment privilégié. Cette volonté farouche de retenir coûte que coûte le sens de l'être, et de créer puis de préserver l'émotion, rend sa fréquentation assidue inimitable. La philosophie qu'elle véhicule devient un moyen poétique : son but est de nous émouvoir davantage, de nous faire battre le coeur plus fort.